L'information juridique par l'Expert Social pour l'Entreprise

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jeudi, janvier 26 2012

PME, PMI, sécurisez votre activité professionnelle en 3 points

1. Réalisez un audit social de votre activité

Principalement, l'audit porte sur:

- la vérification de tous les contrats de travail et avenants,

- le respect des obligations en matière de temps de travail,

- la vérification des affichages et registres obligatoires,

- la vérification des fiches de paie,

- le respect des obligations en matière de médecine du travail,

- le respect des obligations en matière de prévention des risques professionnels,

- le respect des obligations en matière de formation professionnelle (DIF notamment),

- l’emploi des séniors,

- l’égalité professionnelle,

l'ensemble en relation directe avec l'éventuelle application de votre convention collective. Un rapport détaillé d'audit est rédigé et remis au chef d'entreprise contenant d'une part, toutes les modifications à réaliser ou toutes les actions à prévoir, ainsi de la mise en place du document unique d'évaluation des risques professionnels ou de vos élections professionnelles, d'autre part, tous les supports opérationnels prêts à être utilisés conformes aux textes en vigueur et adaptés à votre entreprise: contrats de travail à jour, documents qui doivent être détenus et/ou affichés dans l'entreprise...

2. Mettez en place le document unique et obligatoire d’évaluation des risques professionnels

L'évaluation à priori des risques constitue un des principaux leviers de progrès de la démarche de prévention des risques professionnels au sein de l'entreprise. Elle constitue un moyen essentiel de préserver la santé et la sécurité des travailleurs, sous la forme d'un diagnostic en amont - systématique et exhaustif - des facteurs de risques auxquels ils peuvent être exposés.

Elle s'inscrit dans le cadre de la responsabilité de l'employeur, qui a une obligation générale d'assurer la sécurité et de protéger la santé de ses salariés.

Dans ce contexte, la santé et la sécurité de vos salariés ne doivent pas être dissociées du fonctionnement de l'entreprise (choix techniques, organisation du travail, mobilisation des compétences, formation...). La mise en place d'une démarche de prévention contribuera à améliorer la performance de votre entreprise sur le plan humain et économique.

C'est pourquoi, la SARL ESE vous propose de vous accompagner dans l'établissement du document unique et obligatoire suivant les dispositions prévues par le Code du travail (L. 4121-1 à L. 4121-5) selon une démarche structurée qui suit les étapes indiquées ci-dessous:

1. Préparation de l’évaluation des risques: mise en place de l’organisation, définition des unités de travail...;

2. Identification et évaluation des risques à partir d'une analyse exhaustive et globale;

3. Classement des risques;

4. Mise en œuvre des actions de prévention et élaboration du programme d’actions;

5. Rédaction du document unique d’évaluation des risques professionnels.

La réalisation du document unique sera aussi l'occasion de vous informer sur les évolutions de la réglementation.

Le document unique doit faire l’objet d’une mise à jour au minimum annuelle. Il doit être ponctuellement mis à jour dans deux cas, soit en vertu d'une décision d’aménagement important, soit en présence d'une nouvelle appréciation des risques.

Notre accompagnement implique nécessairement que nous nous transportions dans les locaux de la société et éventuels établissements afin d'évaluer les risques en collaboration avec le chef d'entreprise.

BON A SAVOIR: Le défaut de transcription ou de mise à jour des résultats de l’évaluation des risques est puni d’une amende prévue pour les contraventions de 5ème classe, soit 1500 euros au plus, montant porté à 3000 euros en cas de récidive (C. trav. art. R. 4741-1; C. pénal, art. 131-12 et suiv.).

3. et pour certaines d’entre elles, vous devez mettre en place vos représentants du personnel

Quelles entreprises?

L'article L. 2312-2 du Code du travail prévoit la mise en place obligatoire des délégués du personnel dans les établissements occupant au moins 11 salariés sachant que cet effectif doit avoir été atteint pendant 12 mois, consécutifs ou non, au cours des 3 années précédentes.

Quant aux entreprises dont l'effectif de 50 salariés a été atteint pendant 12 mois, consécutifs ou non, au cours des 3 années précédentes, elles sont dans l'obligation de constituer un comité d'entreprise en application de l'article L. 2322-1 du Code du travail.

Cependant, qu'il s'agisse des délégués du personnel ou du comité d'entreprise, il est toujours possible de les instituer par voie conventionnelle lorsque l'effectif légal n'est pas atteint. En tout état de cause, pour les établissements d'au moins 50 salariés, les élections des délégués du personnel et des représentants du personnel au comité d'entreprise doivent avoir lieu à la même date.

Depuis la loi du 2 août 2005 (n° 2005-882), la durée du mandat des membres élus du personnel a été portée de 2 à 4 ans (sauf dérogation par convention ou accord collectif) de sorte que les élections doivent être renouvelées tous les 4 ans.

Il par ailleurs important de noter qu'en vertu des dispositions de l’article L. 2326-1 du Code du travail, dans les entreprises dont l’effectif est inférieur à 200 salariés et quelle que soit leur forme juridique, le chef d’entreprise a la faculté de décider que les délégués du personnel constituent la délégation du personnel au comité d'entreprise. Dans ce cas, les 2 institutions fusionnent et les représentants élus cumulent les fonctions de délégué du personnel et de membre du comité d'entreprise.

Comment les mettre en place?

La procédure à suivre est longue et parfois piégeuse, elle répond à des conditions de forme et de fond rigoureuses rapidement sanctionnées en cas de non-respect: invitation des organisations syndicales, préparation et négociation du protocole d'accord préélectoral, organisation matérielle du scrutin, opérations de calculs à travers le décomptage des bulletins et le respect des règles d'attribution des sièges.

La sanction du défaut d'institution représentative du personnel

L'absence d'organisation des élections du personnel est constitutive de la sanction pénale du délit d'entrave qui prévoit une peine d'emprisonnement maximal d'un an et une amende de 3 750 euros.

La loi du 20 août 2008 (n° 2008-789) portant rénovation de la démocratie sociale et réforme du temps de travail a modifié en profondeur les règles de représentativité d'un syndicat dans l'entreprise.

Désormais, pour être représentatif dans l'entreprise ou l'établissement, le syndicat doit avoir recueilli au moins 10 % des suffrages exprimés au 1er tour des dernières élections des membres titulaires du comité d'entreprise ou de la délégation unique du personnel (DUP) ou, à défaut, de l'élection des délégués du personnel et quel que soit le nombre de votants.

Ainsi, la représentativité d'un syndicat nécessitera de mesurer son audience d'après le résultat de chaque élection. De plus, même si le quorum n'est pas atteint, le nouveau texte oblige à dépouiller les urnes au premier tour, tant pour les titulaires que pour les suppléants et tenir compte du pourcentage obtenu par chaque syndicat.

Conséquence de la modification des critères de représentativité, cette même loi élargit le champ des organisations syndicales susceptibles de présenter des candidats au premier tour des élections.

De plus, le texte de 2008, modifie les règles du jeu en matière de négociation et de validité du protocole d'accord préélectoral.

Il en résulte que pour toute élection professionnelle postérieure au 21 août 2008, c'est à dire pour laquelle la date de réunion de négociation du protocole préélectoral a été fixée après le 21 août 2008, date de publication de la loi, ces réformes doivent être appliquées immédiatement (nouveaux critères de représentativité, règles de convocation et de négociation du protocole d'accord préélectoral, détermination des syndicats représentatifs en application des nouvelles règles...).

...et nous vous accompagnons dans ce processus électoral

La SARL ESE vous propose de vous accompagner dans la mise en place de vos opérations électorales:

- information du personnel et invitation des organisations syndicales,

- préparation et rédaction du protocole d’accord préélectoral,

- assistance à l’organisation matérielle du scrutin,

- aide à la mise en place des opérations de dépouillement et de calcul des résultats.

Nous restons à votre disposition pour tout renseignement complémentaire et vous souhaitons une bonne navigation sur notre site.

vendredi, octobre 29 2010

Les arrêts du mois, octobre 2010

L’instauration d’une modulation du temps de travail constitue une modification du contrat de travail qui requiert l’accord exprès du salarié

Par une importante décision du 28 septembre 2010 (n°08-43.161), la Cour de cassation vient de juger que l’instauration d’une modulation du temps de travail constitue une modification du contrat de travail qui requiert l’accord exprès du salarié.

En l'espèce, le salarié dont le contrat de travail avait été transféré au sein d'une autre entreprise s'était vu appliqué un accord modulation de son temps de travail alors qu'il travaillait auparavant sur un horaire de 169 heures mensuelles. En ce sens, il réclamait le rétablissement de son horaire de travail à 169 heures mensuelles et un rappel d'heures supplémentaires estimant que sa durée de travail avait été réduite unilatéralement par l'employeur.

Dans cet arrêt, la Cour de cassation approuve la décision des juges d'appel estimant que l'employeur avait mis en oeuvre une modulation du temps de travail sans l'accord du salarié ce dont il était résulté pour ce dernier, une modification du mode de détermination des heures supplémentaires et par conséquent de sa rémunération.

Il n'est pas inutile de rappeler que toute modification de la rémunération aussi minime soit-elle implique une modification du contrat de travail.

Transaction et procédure prud'homale

Le désistement résultant d'une transaction ne fait pas obstacle à une nouvelle action ayant pour objet de contester cette transaction. Tel est l'attendu retenu par la Cour de cassation dans une décision du 29 septembre 2010 (n°08-43.084).

Un procès-verbal de conciliation constatant la transaction était intervenu entre les parties prévoyant notamment que l'employeur procéderait au licenciement de la salariée; cependant, cette dernière prenait l'initiative de saisir le conseil de prud'hommes aux fins d'annulation de cette transaction alors qu'elle s'était préalablement désistée de son action instance devant le juge prud'homal du fait même de la transaction intervenue.

Pour la Cour de cassation, nonobstant le désistement résultant de la transaction, d'une part, la salariée était recevable à demander l'annulation d'un accord transactionnel mettant fin à une précédente instance et d'autre part, il appartenait à la juridiction saisie de cette nouvelle demande de se prononcer sur le bien-fondé et les conséquences de la nullité invoquée, en vérifiant que les parties étaient informées de leurs droits respectifs devant le bureau de conciliation.

Ici, pour s'opposer à la demande de la salariée, l'employeur ne peut se prévaloir du principe de l'unicité de l’instance prud’homale prévu par l'article R. 1452-6 du Code du travail suivant lequel, toutes les demandes liées au contrat de travail entre les mêmes parties font, qu'elles émanent du demandeur ou du défendeur, l'objet d'une seule instance.

Par ailleurs, dans une autre décision du 29 septembre 2010 (n° 09-42.084 & 09-42.085), la Cour de cassation juge que les parties peuvent toujours saisir la juridiction prud'homale d'une action en contestation d'une transaction quand bien même elle aurait été constatée dans un procès-verbal dressé par le bureau de conciliation conformément aux dispositions des articles L. 1411-1 et R. 1454-10 du code du travail.

Pouvoir de licencier

Le pouvoir reconnu à un salarié de représenter l'employeur dans toutes les actions liées à la gestion des ressources humaines emporte pouvoir de licencier au nom de ce dernier

En l'espèce, la fiche de définition des fonctions de directeur précisait qu'il assurait: " le management des ressources humaines... la représentation de l'employeur dans toutes les actions liées à la gestion des ressources humaines ".

Dans ces conditions, point n'est besoin d'une disposition particulière lui donnant compétence pour licencier ou de l'existence d'un mandat qui serait accordé pour procéder de manière générale au licenciement des salariés

(Cass. soc., 29 septembre 2010, n°09-42.296)

Licenciement pour faute grave, l'employeur ne doit pas attendre

La faute grave étant celle qui rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise, la mise en œuvre de la rupture du contrat de travail doit intervenir dans un délai restreint après que l'employeur a eu connaissance des faits allégués, dès lors qu'aucune vérification n'est nécessaire.

(Cass. soc., 6 octobre 2010, n°09-41.294)

La Cour de cassation pose une exigence relative à la qualification retenue par l'employeur lorsqu'il invoque la faute grave. Dès lors que les faits ne nécessitent aucune vérification nécessaire et la précision est d'importance, il doit réagir rapidement et engager la procédure de licenciement dans un délai restreint qui court à compter de la date à laquelle l’employeur en a eu connaissance.

La solution est logique puisque la faute grave se définit comme étant celle qui rend impossible le maintien du salarié dans l’entreprise.

A l'inverse, si des investigations sont rendues nécessaires, la mise en oeuvre de la procédure de licenciement sera reportée sans pour autant ôter à la faute son caractère de gravité.

dimanche, septembre 26 2010

Une nouvelle offre globale de prestations: la SARL L'Expert Social pour l'Entreprise s'associe à la SARL Factum Practice

La SARL L'Expert Social pour l'Entreprise s'associe à la SARL Factum Practice afin de proposer à leurs clients, une offre globale et complète en matière de prise en charge de l'entreprise sur les plans de la gestion de la paie et de la gestion sociale.

Ces 2 structures proposent:

- des services de veille juridique, d’assistance, d’aide et d'information juridiques à caractère documentaire dans le domaine du droit social par lesquels nous assistons, soutenons et informons nos clients sur l'état et l’application du droit social sur le territoire français et de l'Union Européenne en vertu des textes français, européens et internationaux et de la jurisprudence française, européenne et internationale,

- des services de prestations, d’assistance juridique et technique et d’appui dans le domaine de la gestion de la paie et des déclarations sociales.

Cette nouvelle offre présente l'avantage de saisir les problématiques juridiques et sociales de l'entreprise dans leur ensemble, depuis le tout début de la relation contractuelle avec la création du dossier salarié, l'émission du bulletin de salaire...au sein de l'entreprise, le suivi du contrat de travail tout au long de son exécution jusqu'à son éventuelle rupture suivant les modalités offertes par la loi.

Cette offre de prestations globale, complète et précise permet à l'entreprise de bénéficier d'un service adapté et personnalisé.

Nous intervenons de manière opérationnelle et pratique sur les problèmes que vous rencontrez dans la gestion quotidienne de votre activité.

Nous restons à votre disposition pour tout renseignement complémentaire et vous souhaitons une bonne navigation.

Discrimination syndicale et clause de non-concurrence

Pour le calcul d'une prime variable d'un commercial, l'employeur doit pleinement tenir compte de l'existence d'un ou des mandats de représentant du personnel (arrêt n°1).

La clause par laquelle l'employeur se réserve la faculté, après la rupture du contrat de travail, de renoncer à la clause de non-concurrence à tout moment au cours de l'exécution de celle-ci doit être réputée non écrite (arrêt n°2).

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mercredi, juillet 21 2010

Du nouveau sur notre site à compter de septembre 2010

A compter du mois de septembre 2010, l'information juridique de l'Expert Social pour l'Entreprise comprendra une nouvelle rubrique dédiée à l'arrêt du mois issu de la jurisprudence de la Cour de cassation et principalement de sa chambre sociale.

A très bientôt.

vendredi, avril 9 2010

Les séniors, en route vers l'emploi

Souvenez-vous de notre précédent billet du 8 juin 2009.

Nous vous indiquions quelles étaient les dernières dispositions relatives à l'emploi des séniors avec l'article 87 de la loi du 17 décembre 2008 de financement de la sécurité sociale pour 2009 (n° 2009-1330) qui imposait aux entreprises d'au moins 50 salariés de négocier un accord d'entreprise ou un plan d'action relatif à l'emploi des séniors d'ici au 1er janvier 2010, sous peine d'être sanctionnées par une contribution égale à 1 % de leur masse salariale.

Un décret du 20 mai 2009 (2009-560) venait préciser les modalités particulières de cette nouvelle obligation.

Rappelons simplement, que l'accord ou le plan d'action doit comporter un objectif chiffré de maintien dans l’emploi des salariés d’au moins 55 ans ou de recrutement de salariés d’au moins 50 ans.

Récemment, une circulaire circulaire interministérielle DSS n°2009/374 du 14 décembre 2009 venait préciser les conditions de mise en œuvre de la pénalité dont sont redevables les entreprises d'au moins 50 salariés et reportait au 1er avril 2010 et uniquement pour les entreprises de 50 à 300 salariés, la pénalité de 1 % de la masse salariale due pour celles qui ne sont pas couvertes par un accord de branche étendu.

Il y a donc urgence à agir même si en réalité, c'est d'ici au 30 avril 2010, que les entreprises doivent avoir conclu un d'accord d'entreprise ou élaboré un plan d'action en faveur de l'emploi des séniors pour échapper à cette pénalité en raison du fait que cette pénalité est due pour chaque mois entier au cours duquel l’entreprise n’est pas couverte par un accord ou un plan d’action.

L'Expert Social pour l'Entreprise vous accompagne dans la réalisation opérationnelle de votre accord d'entreprise ou à défaut d'accord collectif, de votre plan d'action.

Nous restons à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

lundi, février 8 2010

Le droit individuel à la formation (DIF) et le certificat de travail

Le principe était posé par la nouvelle loi du 24 novembre 2009 (n°2009-1437) relative à l'orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie et le décret d'application attendu: désormais, les employeurs ont l'obligation de mentionner sur le certificat de travail les droits acquis par le salarié au titre du droit individuel à la formation.

Le décret du 18 janvier 2010 (n° 2010-64) précise les nouvelles mentions qui viennent compléter celles déjà prévues par l'article D. 1234-6 du Code du travail.

Ainsi, le certificat de travail doit contenir impérativement les 5 informations suivantes:

  • la date d’entrée et de sortie du salarié,
  • la nature de l’emploi ou des emplois successivement occupés et les périodes pendant les quelles ces emplois ont été tenus,
  • le solde du nombre d’heures acquises au titre du droit individuel à la formation et non utilisées,
  • les sommes correspondant au solde du nombre d'heures de droit individuel à la formation non utilisé x 9,15 € (montant forfaitaire applicable au contrat de professionnalisation),
  • l'Organisme Paritaire Collecteur Agréé (OPCA) dont relève l'entreprise, compétent pour financer en tout ou partie, une formation, une action de bilan de compétences ou de validation des acquis de l’expérience à la suite de la rupture de son contrat de travail et au cours de la période d'indemnisation du chômage dans le cadre de la nouvelle portabilité du droit individuel à la formation.

Sur cette dernière mention, peut-on indiquer que devraient figurer sur le certificat de travail, les nom et adresse de l'OPCA de l'entreprise sortante.

Nous vous souhaitons une bonne navigation sur notre site.

lundi, décembre 28 2009

Réforme de la formation professionnelle, le droit individuel à la formation (DIF) devient portable

Au titre des dispositions nouvelles issues de la loi du 24 novembre 2009 (n°2009-1437) relative à l'orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie, figurent notamment, celles qui concernent la portabilité du droit individuel à la formation après la rupture du contrat de travail (L. 24 nov. 2009, art. 6).

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mercredi, novembre 11 2009

TPE, PME, PMI, à compter du 1er janvier 2010, la procédure d'instruction des accidents du travail et maladies professionnelles est modifiée

Un décret n° 2009-938 du 29 juillet 2009 est à l'origine de ces modifications. Une circulaire DSS n°2009-267 du 21 août 2009 est venue préciser le dispositif.

L'essentiel de ces modifications porte d'une part, sur l'obligation d'information des parties par la CPAM lors de l'instruction du dossier, d'autre part, sur l'obligation de notification de la décision prise par la caisse au titre d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle, enfin, sur la modification du point de départ du délai d'instruction.

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mercredi, novembre 4 2009

PME, PMI, depuis le 1er juillet 2009, vos contrats de prévoyance se poursuivent pour vos anciens salariés...

En effet, en application des dispositions de l’article 14 de l’Accord National Interprofessionnel (ANI) du 11 janvier 2008 sur la modernisation du marché du travail et de l’avenant n°3 du 18 mai 2009 qui vient d'être étendu par arrêté du 7 octobre 2009, les couvertures complémentaires prévoyance et santé mises en place dans votre entreprise deviennent «portables» au bénéfice de vos anciens salariés à la date de cessation définitive de leur contrat de travail.

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samedi, octobre 3 2009

La pandémie de Grippe A: les obligations et les droits de l'employeur....et du salarié

Un coup de projecteur sur les obligations et les droits respectifs de l'employeur et du salarié.

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mardi, septembre 29 2009

Recyclage Sauveteur Secouriste au Travail (SST)

Les ateliers de la prévention vous informent de la date de son prochain stage de recyclage Sauveteur Secouriste au Travail (SST) qui aura lieu le mardi 27 octobre 2009 de 13 à 17 heures à Nice (06200), 44 rue des Mahonias.

Le prix est de 140 euros TTC par stagiaire (organisme exonéré de TVA).

Pour vous inscrire, vous pouvez nous joindre au 04-93-71-66-87 ou par mail: contact@ateliers-prevention.fr

jeudi, septembre 10 2009

Formation Sauveteur Secouriste du Travail (SST), dernier stage de l'année 2009

MESSAGE IMPORTANT

Les ateliers de la prévention vous informent de ses dernières dates de l'année 2009 pour s'inscrire à la formation Sauveteur Secouriste au Travail (SST).

Elle aura lieu les 16, 17 et 19 novembre 2009 de 13 à 17 heures à Nice (boulevard Paul Montel).

Clôture des inscriptions: le 30 octobre 2009 inclus

Pour connaître le détail de notre programme, vous pouvez consulter notre site internet à l'adresse suivante: www.ateliers-prevention.fr et vous reporter à notre rubrique "Infos pratiques", Programme du stage SST.

mardi, août 11 2009

Le carnet de santé du salarié est né

La loi du 3 août 2009 (n° 2009-967) de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de l'environnement donne vie au carnet de santé du salarié qui vise à assurer un meilleur suivi des salariés aux expositions professionnelles des substances classées cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction de catégories 1 et 2 (CMR 1 et CMR 2).

Cependant, dans un premier temps, l'article 39 de ce texte prévoit une expérimentation dans des secteurs professionnels ou zones géographiques qui seront déterminés ultérieurement. Un bilan devra être fait avant le 1er janvier 2012 pour permettre à l'Etat et aux partenaires sociaux de définir des modalités de généralisation d'un dispositif confidentiel de traçabilité des expositions professionnelles. Ce dispositif devra être généralisé avant le 1er janvier 2013.

dimanche, août 9 2009

L'actualité de l'intéressement des salariés (D. 8 juil. 2009, n° 2009-845, Circ. DGT, 2009/13, 19 mai 2009)

Nous nous rappelons que la loi en faveur des revenus du travail du 3 décembre 2008 a instauré d'importantes modifications en matière d'intéressement.

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jeudi, août 6 2009

L'Expert Social pour l'Entreprise, un spécialiste du droit social au service des TPE, PME & PMI

La SARL L'Expert social pour l'Entreprise (ESE) vous propose des services de veille juridique, d'aide, d'assistance et d'information juridiques à caractère documentaire dans le domaine du droit social.

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jeudi, juillet 30 2009

La pandémie de Grippe A: la continuité de votre activité et votre document unique d’évaluation des risques professionnels

Une pandémie de grippe A (H1N1) pourrait s'annoncer pour l'automne prochain. Face à cette éventualité, la Direction générale du travail vient de publier 2 circulaires sur la question.

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dimanche, juillet 5 2009

L'Accord National Interprofessionnel ANTI-STRESS, suite...

Le 2 juillet 2008, un accord national interprofessionnel (ANI) relatif au stress au travail était signé par les partenaires sociaux. Depuis, un arrêté du 23 avril 2009 a étendu la portée de cet accord et le rend obligatoire à compter du 6 mai 2009 à tous les employeurs et tous les salariés.

Dans un avis du 11 juin 2009, le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville envisage de prendre un arrêté tendant à rendre obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés des secteurs de l’économie sociale et des professions libérales, les dispositions de l’accord national interprofessionnel du 2 juillet 2008 relatif au stress au travail.

En attendant la suite.

jeudi, juillet 2 2009

Pandémie de Grippe A, comment sauvegarder votre entreprise?

Le 24 juin 2009 à Nice, les Ateliers de la Prévention en partenariat avec la SARL L'Expert Social pour l'Entreprise (ESE) ont organisé pour la première fois, une information sur la pandémie de grippe A (H1N1) animée par le Docteur Jean FALCOT et Didier IERMOLI pour la SARL ESE.

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mercredi, juillet 1 2009

L'Accord National Interprofessionnel ANTI-STRESS et prospective

Le stress au travail, un nouveau risque

L'accord national interprofessionnel (ANI) du 2 juillet 2008 relatif au stress au travail ayant été étendu par un arrêté du 23 avril 2009, désormais, la prise en compte du stress au travail entre dans le champ des dispositions des articles L. 4121-1 à L. 4121-5 du Code du travail relatifs aux principes généraux de prévention.

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